In my mailbox

#IMMB de Septembre.

avionmailboxtest2

Je n’ai acquis que trois livres ce mois-ci, dont deux pour mes cours. Une IMMB assez courte donc!

Dans un premier lieu je me suis procurée un livre de Françoise Dolto, personnage incontournable de l’histoire de l’éducation et donc une lecture fondamentale pour mes études.

les-etapes-majeures-de-l-enfance-172498

Françoise Dolto

Editions Gallimard, collections Folio Essais

Résumé:

Les étapes majeures sont, dans la trajectoire de l’enfant, ces moments de passage intenses mais critiques qu’il doit traverser pour arriver à l’adolescence, puis à l’âge adulte.
Le sevrage, la motricité, la propreté, les relations avec les autres sont les épreuves mêmes sur lesquelles il se construit à la conquête de son autonomie. Forte de son expérience de thérapeute et de sa vie familiale, Françoise Dolto nous montre dans des exemples de vie quotidienne comment les difficultés non résolues dans l’éducation provoquent la souffrance. Elle nous invite à «parler vrai», à adopter une «attitude flexible, vivante, toujours en éveil, à l’écoute».
Sans cesse, Françoise Dolto nous dit que le petit d’homme est un être de langage et que l’éduquer c’est le rendre autonome, «lui donner les règles, les repères, les interdits majeurs qui lui assureront cette sécurité existentielle qui seule peut soutenir son dynamisme et les forces vives de son désir».

Mon chéri m’a aussi fait cadeau du tout premier livre de Melissa Bellevigne: Paranoïa qui était dans ma PAL depuis quelques temps!

paranoia_melissa-bellevigne_goldenwendy_livre-hachette-black-moon

Melissa Bellevigne

Editions Hachette, collection Black Moon

Ma chronique ici!

Enfin, j’ai acheté un deuxième livre pour me guider à travers les méandres de l’éducation: Autobiographie d’un épouvantail de Boris Cyrulnik.

autobiographie-d-un-epouvantail-48863

Boris Cyrulnik

Editions Odile Jacob

Résumé:

« Face à la perte de l’adversité, à la souffrance que nous rencontrons tous un jour où l’autre au cours de notre vie, plusieurs stratégies sont possibles : soit s’abandonner à la souffrance et faire une carrière de victime, soit faire quelque chose de sa souffrance pour la transcender. La résilience n’est pas du tout une histoire de réussite, c’est l’histoire de la bagarre d’un enfant poussé vers la mort qui invente une stratégie de retour à la vie ; ce n’est pas l’échec qui est donné dès le début du film, c’est le devenir imprévisible, aux solutions surprenantes et souvent romanesques. La fabrication d’un récit de soi remplit le vide de nos origines qui troublait notre identité. On bricole une image, on donne cohérence aux événements, on répare une injuste blessure. Un récit n’est pas le retour au passé, c’est une réconciliation. » B.C.
B.C. est allé à la rencontre, ici et ailleurs, dans les différentes cultures du monde, des blessés de la vie, de ces « épouvantails » dont il se fait le biographe et dont il raconte comment ils ont su réparer leurs blessures et faire de leurs fragilités une force de vie.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s